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24 La Lune de Sang

  Chapitre 24 – La Lune de Sang

  I

  Edvard et Ricina traversèrent la brèche et arrivèrent dans une cité au sol pavé, au milieu d’une rue très large. Les maisons étaient principalement en pierres taillées grises avec un petit peu de bois et étaient très hautes avec des fenêtres en verre, des balcons en pierre et des toits en tuiles rouges. Certaines même étaient tordues dans des angles impossibles. Il y avait un palais au loin dont la hauteur dépassait une montagne. Ils ne voyaient pas le toit du batiment, il continuait à l’infini. Il y avait partout des bannières avec des textes dans un dialecte illisible avec, au centre, la tête de ce Liudolf embelli et avec une couronne. Ils regardèrent le ciel. Il était entièrement noir avec seulement une lune rouge sang brillante. Elle était immense et un liquide rouge foncé comme le sang semblait s’y déverser d’elle vers un lieu inconnu. Il y avait un philtre rouge sur la cité, d? à l’unique source de lumière étant rouge. La cité oppressait les deux aventuriers. Il y avait une odeur étrange et désagréable, de paire avec l’ambiance oppressante de la cité. Edvard ne ressentait plus la présence des Neufs en lui, seulement celle de Divonutib et… des Dieux Animaux et en très grande quantité, en quantité colossale même ! Ce plan d’existence semblait con?u pour bloquer les Neufs, même Dame Iphrine. Comme s’ils étaient hors de portée pour Edvard. Il réfléchit et savait que les ruines étaient sous les racines de Divontib. En plus, du fait qu’ils portaient techniquement des reliques des Dieux Animaux faisait sens. Ce dieu malsain ne pouvait pas non plus prendre en compte l’existence des Dieux Animaux, principalement vénérés par les gobelins et certaines tribus d’ogres ou d’erdoss éloignées du monde.

  Il regarda Ricina pour lui parler et elle fit de même : ils hurlèrent de surprises en voyant la tête de l’autre. Ricina ressemblait à une souris blanche anthropomorphique, ayant une tête de souris blanche, des mains de souris et une queue de souris sous sa cape. Elle cria a Edvard :

  - ? Y’a un truc qui cloche avec ta tête et t’as une queue fine dans le dos. On dirait une queue de je sais quoi. Ton casque est bizarre il y a un truc qui cloche, retire-le ! ? dit la souris.

  Edvard retira son casque, il avait une tête de sanglier, avec de grosses défenses.

  - ? Ricina je voudrais pas t’alarmer mais… ? Ricina toucha sa tête et commen?a à comprendre quand elle put bouger sa queue ? Tu ressembles… à une souris blanche… ?

  - ? Et toi à un sanglier ! T’a même une queue de sanglier qui dépasse du dos de ton armure !?

  Il toucha sa tête et remarqua ses défenses. Son casque avait pris une forme adaptée à sa tête. Il remit son casque. Ils n’avaient plus accès au pouvoir des Neufs, mais…

  - ? Mec, je peux faire briller mes armes en les touchant ! ? dit Ricina.

  Il regarda Ricina ayant dégainé ses deux pics de guerres. Ils brillaient d’une lueur turquoise.

  Edvard regarda, la bénédiction d’Horakio tenant toujours, il pouvait invoquer ses armes. Le fer de chacune d’entre elle émanait une lueur turquoise. Edvard reconnut la magie divine des Dieux Animaux et de Divonutib bénissant leurs armes. C’était pareil pour les projectiles de Ricina. Ils étaient remplacés par des projectiles colorés ayant des symboles comme des flammes orange, un flocon de neige blanc, un éclair bleu foncé. Elle en jeta un, celui de l’éclair bleu foncé, avec sa main. Au contact du sol, une rafale d’éclairs venant de toutes les directions vint frapper la zone. La pierre ? éclair ? réapparue dans sa sacoche.

  - ? Oh putain… ? dit Ricina ? C’est… quoi… ce… bordel !!! ?

  - ? La bénédiction des dieux animaux et de l’Arbre-Mère. ? dit Edvard en palpant son cou.

  Son médaillon des Neufs et son collier gobelin avaient disparu. Il paniqua et retira son armure puis sa tunique. Révélant un corps de sanglier anthropomorphique avec des muscles puissants. Ricina lui dit qu’il avait trois tatouages lumineux autour du cou et en dessous. Il y avait des écritures avec au niveau de sa gorge un symbole de sanglier noir lumineux. En dessous de ce symbole se trouvait celui d’un arbre, le symbole vert et lumineux de Divonutib et en dessous le symbole multicolore et brillant du Cercle des Neufs.

  Ricina siffla en voyant les muscles d’Edvard avant de voir son regard perplexe de sanglier qui la fit rire à la fois d’amusement et de honte d’avoir sifflé les muscles de son ami.

  - ? Vérifions ton cou, Ricina ? dit Edvard.

  Elle retira ses habits de voyages et Edvard vit autour de son cou des tatouages lumineux blanc avec un symbole de souris au niveau de sa gorge, en dessous il y avait un arbre vert lumineux.

  Ils se rhabillèrent...

  - ? D’accord… d’accord… d’accord ! ? dit Ricina. ? Je vais devenir folle... ?

  - ? Tu le deviendras plus tard ! On a un dieu malsain à stopper avec son élu. Je sens sa présence dans… cette porte à gauche ? ?

  Les deux regardèrent la porte, l’ouvrirent et virent des ténèbres absorbant toute lumière. Edvard pouvait incanter ses miracles habituels, la sensation était juste différente. Ricina se mit à courir en paniquant et Edvard remarqua la vitesse surnaturelle à laquelle elle courrait, en rond. Elle était même presque plus rapide que Guldo, c’est dire ! Edvard dit à Ricina de se calmer. Il se sentit fort et tapa du pied, fracturant le sol pavé. Ricina fit un bond aussi haut qu’un grand arbre avant d’atterrir sans le moindre dommage. Edvard le sanglier alla vers une maison et la frappa du poing, explosant le mur et pulvérisant la batisse. Il était bouche bée. Il se retourna vers Ricina qui le regardait la gueule ouverte et vit un débris s’écraser sur Edvard, elle n’eut pas le temps de le prévenir. Le débris explosa et Edvard fut intact.

  - ? Super force et super résistance ! Avec des armes pouvant être invoquées ! ? s’exclama Ricina.

  - ? Et toi super vitesse et super saut, avec une immunité aux dégats de chute et avec des projectiles surpuissants ! ? dit Edvard ? Prenons cette porte et avan?ons, d’accord ? ?

  - ? D’accord, Guldo second. ?

  Ricina et Edvard ressentaient la magie divine les parcourir comme si elle était directement dans leurs veines. Ils étaient devenus les incarnations, les avatars mêmes du Dieu Souris et du Dieu Sanglier. D’où leurs pouvoirs.

  Ils avancèrent dans les ténèbres de la pièce.

  II

  Les ténèbres se dissipèrent et ils se trouvaient… en forêt. Où plut?t une sorte de marécage rempli de grands arbres morts. Edvard et Ricina suivaient leur instinct surnaturel qui leur disait d’aller vers la gauche. L’eau des marécages était peu profonde et il y avait beaucoup de terre et de boue. Il y avait toujours ce philtre rouge d? à la lumière de la lune. La forêt les angoissait. Il y avait une puanteur ambiante, très nauséabonde. Ils progressèrent et leur instinct s’affola.

  Ricina esquiva un rayon de feu. Et Edvard se prit un coup de pavois de la part d’un soldat démesuré, en armure complète, arborant l’étendard étrange vu dans la cité. Il était armé d’une épée tellement longue et large que ?a en devenait ridicule. Ricina remarqua une personne en robe rouge ayant un grand chapeau pointu, une longue barbe blanche tombant de son visage caché dans l’ombre et tenant un grand baton en bois avec un énorme cristal. D’autres ennemis approchèrent. Tous différents et sortant s?rement de l’imaginaire débordant de cet élu dérangé.

  Edvard rangea son écu et invoqua un maillet ayant une tête de métal. Cette arme était trop lourde pour lui d’habitude, mais là, elle semblait légère comme une plume. Il chargea en avant, fit un bond et explosa, d’un coup en frappant du dessus, le soldat en armure. La tête de son maillet brillait d’une lueur turquoise. Son ennemi leva son pavois et se fit broyer par l’impact d’Edvard, le réduisant à l’état de poussière dans une explosion d’énergie magique. Il leva la main et incanta une lance de feu énorme qu’il envoya sur ses ennemis. Cela créa de multiples explosions de flammes qui réduisirent en cendres ses ennemis.

  - ? ?a en devient ridicule, là... ? pensa Edvard.

  Une vingtaine d’ennemis le chargèrent. Il invoqua une grande hache à deux mains et les trancha très facilement. Il en pulvérisa d’autres à coups de poings explosifs et magiques.

  Ricina, elle, courait sans s’épuisers à la vitesse de l’éclair, tranchant en deux le mage à chapeau pointu avec son pic de guerre. Son fouet était devenu immensément long et pouvait devenir enflammé, gelé ou foudroyant, composé d’éclairs crépitants. Elle fon?a à toute allure tranchant les ennemis en deux, esquivant toutes leurs attaques. Elle voyait presque le monde alentour au ralenti. Elle frappa de son fouet plusieurs ennemis. Celui de feu les fit exploser. Puis celui de foudre les fit tomber en cendres. Enfin celui de glace gelait les ennemis avant de les faire exploser en mille morceaux.

  - ? Pour une fois que mon fouet était utile… ? pensa la souris.

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  Au bout de dix minutes, il n’y avait plus d’ennemis. Ils avancèrent là où leur instinct les guidait. Un arbre ayant une large brèche où ils pouvaient passer sans problème. La encore, ils ne voyaient pas l’intérieur. Ils inspirèrent et y pénétrèrent.

  III

  Ils se retrouvaient maintenant dans une sorte de cage d’escalier. Il n’y avait pas de torche. Edvard créa un miracle de lumière sur son armure et les habits de Ricina. La salle était en roche brute, grise foncée, presque noire. Les escaliers étaient taillés à même la roche et descendait vers un autre palier. Puis encore un escalier qui s’enfon?ait plus bas. Il y avait un mur central qui empêchait de voir d’un escalier à un autre, cachant la vue. Partout on sentait le renfermé. Ces escaliers ne les rassuraient vraiment pas. Cependant Ricina semblait tout de même joueuse.

  - ? Le premier arrivé en bas a gagné ! ? dit Ricina en sprintant dans les escaliers.

  Fon?ant à toute allure, elle laissa Edvard qui préférait marcher tranquillement. Il restait sur ses gardes. Il entendit un bruit très rapide avec une lumière venir de derrière lui : c’était Ricina. Elle fon?a de nouveau en bas et réapparaissant à toute vitesse en haut.

  - ? Je… cr… ois… qui… il… a… une… bou… cle… ? dit elle en courant tellement vite qu’elle en devenait un trait de lumière.

  Edvard l’attrapa par le col dans un réflexe surnaturel.

  - ? Réfléchissons, Ricina ! Il nous faut trouver comment localiser la sortie à cette endro… ?

  - ? Pourquoi les murs ont des visages qui pleurent du sang ? ? dit Ricina dans une petite voix aigu?.

  Edvard se retourna et vit les visages pleurant du sang. Du sang commen?ait à couler du plafond, des bras commen?aient à sortir des murs et se rapprochaient du duo. Au même moment, une voix féminine et puissante se fit entendre des tatouages d’arbres du duo qui brillait d’une lueur verte intense.

  - ? Retreti, maloni ambactoi duoi anouantī, lūgonti moirem dūnon, gwenete !!!?

  Une vive lueur verte envahit la pièce et quand ils rouvrirent les yeux, une végétation luxuriante et luminescente avait envahi les escaliers, la purifiant. L’accès pour monter était bloqué par des racines immenses et larges. De l’escalier du fond émanait la lumière du jour.

  Ils descendirent et Edvard désactiva les miracles d’objets lumineux sur eux deux. Ils étaient devant une porte lumineuse et ils l’empruntèrent.

  IV

  Ils arrivèrent devant une plage, toujours le filtre rouge et la lune de sang, déversant son liquide directement dans la mer en face, composée de sang liquide. Il y avait un autel en pierre ouvert, ceint d’un demi-cercle de colonnes et sans mur. Par-dessus, il y avait un toit en pierre rouge. Il y avait une odeur atroce à en vomir. Liudolf criait :

  - ? Je leurs montre la grandeur de ma cité, ils s’en fichent !!! Je leur mets une ARMéE d’ennemis surpuissants, ils les balayent sans problème !!! Je les mets dans une prison infinie pour les emprisonner pour l’éternité et une force surpuissante, que je ne connais pas, les libèrent !!! RAAAAAAAAH !!! J’en peux plus !!! Qu’est-ce-que je dois faire, mon précieux ma?tre, je ne saaaaaiiiiiis plus !!! ? dit-il. Et il se mit à pleurer comme un enfant.

  Ils le trouvèrent vraiment, vraiment pathétique. Cependant la scène leur donnait aussi des frissons. Il y avait un truc d’anormal, plus que d’habitude. Leurs sens étaient en alerte. Le sceptre commen?a à léviter. Liudolf se redressa en disant :

  - ? Mon précieux ma?tre, vous allez m’aider n’est-ce-p... ? dit-il avant de se faire transpercer par le sceptre.

  Liutolf se mit à léviter et à gonfler pour se transformer en une abomination de chair rougeatre ayant des tentacules et énormément d’yeux répartis sur son corps. Gorz?hn?me, maintenant incarné, était aussi grand qu’une muraille.

  - ? Voilà le grand méchant dieu en chair et en os… ? dit la souris.

  - ? Sympa la blague ! Mais oui, prépare-toi au combat ! ? répondit le sanglier.

  La magie divine s’amplifiait en eux. Elle atteint ses limites, voir les dépassait. Ils pouvaient le ressentir. Par contre, cette amplification n’allait pas durer. Ils devaient faire vite… face à l’incarnation… d’un dieu ancien. Ils ressentaient aussi la puissance de Divonutib déborder d’eux. Cela aussi ?a n’allait pas durer !

  - ? Allez Courage ! On est dans un moment digne des légendes des grands héros ! ? se dirent-ils débordant de puissance et de magie divines comme jamais.

  Trois dieux et eux, leurs avatars, contre un seul dieu et son minable avatar !

  La bête lan?a ses tentacules sur le duo.

  Ricina évita et chargea la bête, crevant à la vitesse de l’éclair un des yeux de celle-ci. Elle hurla de ses bouches multiples et tenta d’attraper Ricina. Cependant la souris était trop rapide et sautait de tentacule en tentacule, donnant des coups de fouets élémentaires qui br?laient, gelaient, ou explosaient ce qu’ils touchaient à l’impact. Elle lan?a aussi très rapidement ses projectiles élémentaires, créant un véritable chaos dans la bataille.

  Edvard évita le tentacule qui devait l’agripper et, gonflant ses muscles, l’arracha à la bête, la faisant saigner d’un sang violet. Il invoqua une grande hache à deux mains et parcourut une trentaine de pas en trois grands pas sautés. Il leva la hache et frappa la bête au milieu, la séparant en deux. Il exposa ainsi un c?ur protégé dans un orbe rouge remplit de glyphes. Le tout gros comme un b?uf.

  Ricina sauta et atterrit sur l’orbe puis pla?a avec le sang collant de la bête tous ses projectiles élémentaires. Une bonne soixantaine au total. Elle fit un bond en arrière et les frappa de son fouet foudroyant dans une violente explosion, mélangeant flammes, glaces, éclairs et biens d’autres choses, qui frappèrent l’orbe. Les deux compagnons fermèrent les yeux devant le spectacle et se bouchèrent du mieux qu’ils pouvaient les oreilles. Ils sentirent une décharge de magie et, rouvrant les yeux, virent le c?ur exploser. Ricina fit un signe du bras à Edvard voulant dire ? après vous… ? Edvard le sanglier sourit et invoqua son épée offerte par la reine Apollonia Vichters de Gruvengard lors de sa nomination en tant que chevalier de Gruvengard. Elle brillait d’une vive lueur turquoise et il en per?a le c?ur. La magie divine s’immis?a en lui. Le dieu incarné, malheureusement pour lui, maintenant sous sa forme physique, explosa dans un hurlement indescriptible pour tous les mots des langages des mortels.

  Le décor et la scène s’effondra. L’artefact et le dieu avaient été vaincus alors qu’il s’était incarné dans son propre plan d’existence. En un instant, tout devint blanc, la présence du dieu maléfique disparut. Edvard et Ricina retrouvèrent leurs apparences et trois personnes se tenaient en face deux : la forme elfique de Divonutib, une souris blanche géante dans une aura luminescente et un sanglier noir géant qui était également dans une aura lumineuse. Les trois les saluèrent. Deux bras musclés, tatoués et rouges sortit du vide pour les agripper par le col et les ramener dans le monde réel.

  V

  Ils regardèrent ébahis Guldo.

  - ? J’ai vaincu tous les méchants non morts et monstres ! ? dit-il joyeusement. ? Vous êtes partis un sacré moment par contre, j’dirais plusieurs heures. ?

  Ils sentaient enfin l’air frais du cercle forestier extérieur des Grands-Bois. Hormis pour les odeurs de poussières et de décomposition des goules mortes à proximité, qui les firent tousser un peu. Edvard et Ricina se sentirent vidés tout à coup. La magie divine avait disparu. La sensation de normalité leur semblait extrêmement étrange.

  - ? Plusieurs heures, tu dis ? Ce plan d’existence aurait été sous l’effet d’un effet altérant le temps ? ? se questionna Edvard.

  - ? J’sais pas. Mais c’était bien là-dedans ? Vous vous êtes amusés ? ? demanda Guldo au duo.

  - ? Oui, oui, génial… partons d’ici... ? répondit Ricina.

  Ils partirent et remarquèrent que leurs colliers de gobelins avaient disparu. Le médaillon des Neufs d’Edvard était de nouveau là.

  - ? Le v?tre aussi est parti ? Le mien s’est transformé en ours pour m’aider à combattre les méchants. Après le combat il m’a salué et a disparu. Pouf ! Comme ?a ! ? dit Guldo.

  Ils étaient maintenant dans les bois, loin des ruines et Guldo leur dit d’attendre. Il leur donna chacun une bourse de pièces de bronze, d’argent et d’or. Guldo dit :

  - ? La récompense des héros ! ? dit-il en souriant. ? J’en ai pris une plus petite. Vous savez, j’ai besoin de peu… J’les ai trouvées dans des trésors un peu partout quand je m’ennuyais après la bataille. J’ai pensé à vous et j’en ai ramassé plein ! ?

  - ? Ta modestie te perdra Guldo ! ? dit Edvard ? Tu veux rentrer chez Adnama avec nous ? Elle nous a donné le glyphe de rappel pour rentrer chez elle. On devrait pouvoir t’inclure dans le lot. Du moins, je pense. ?

  - ? Vraiment ?! Trop bien ! ? s’exclama Guldo.

  Ils activèrent le sort de rappel et Guldo se mit à léviter avec eux et en un instant, les trois disparurent et pour réappara?tre sur le cercle de pierre d’Adnama. Même avec la belle récompense, le trio était soulagé de pouvoir avoir un peu de repos et d’avoir terminé leur mission.

  Une fois le groupe rentré, Adnama envoya un message par sort de Divination à Stanhild Mistbend, lui indiquant que la source des monstres avait été détruite. Elle dit aussi que l’ogre rouge, innocenté dans l’affaire d’apparition de monstre, ne sera plus dans les environs pendant un moment.

  Elle expliqua aussi que la Confrérie de l’Alarco n’eut point besoin de paye, leur héro?sme leur étant suffisant.

  La haute prêtresse répondit en disant qu’elle fut honorée de traiter avec la Confrérie de l’Alarco et les Aurores et qu’elle répandra l’héro?sme et l’efficacité de cette confrérie.

  Des nouvelles appelant Ricina Belenmat comme une héro?ne finirent par atteindre Oakhold. La famille de Ricina, qui considérait cette ratée comme morte, fut choquée. Le plus agé de sa famille a même failli avoir un arrêt cardiaque en imaginant Ricina comme une héro?ne. Le village fut sans dessus-dessous avec cette nouvelle pendant plusieurs jours, des semaines mêmes !

  Aventure n°4 – Chasse aux Monstres – FIN

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